Rêves …

Posté par ju le 6 septembre 2008

Aujourd’hui, je me souviens de mon rêve…. George Clooney, Brad Pitt?? et bien non.

J’ai battu GI Jo par Yuko sur mon lit. Oui Oui la marionette GI Jo… C’est dire que parfois on prefererait ne pas se souvenir de ses rêves! En plus j’a jamais aimé le judo moi….

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Le lacet : nouvelle arme de destruction massive?

Posté par ju le 28 juillet 2008

Aujourd’hui, un objet insignifiant, un objet auquel personne ne peux attribuer d’actes terroristes (du moins jusqu’à aujourd’hui) à décidé d’attenter à ma vie. Cet objet, c’est : mon lacet de chaussure. Oui. Précision supplémentaire : mon lacet de chaussure droite, l’autre n’a pas encore eu vent de ce qui c’était passer et je compte bien le laisser dans cette ignorance. (Quoi que je redoute ce qu’il peut se passer cette nuit…) Moi qui venais d’acheter ces chaussures ! Je les prends tous les jours, même que je défais les lacets avant de les enlever ! C’est dire à quel point je les bichonne les petites !

Bref, aujourd’hui mon lacet de chaussure droit à été pris d’une crise de démence, de folie meurtrière contre moi. En effet, alors que je rentrais de ma journée de travail à VELO (oui oui je vous expliquerai comment j’ai fini par le réparer), le voilà qui commence à s’enrouler autour de ma pédale, l’air de rien. Bon vous me direz c’est moins dangereux que dans la chaîne (oui un point positif)…. Alors évidemment, quand ce genre de phénomène arrive (en pleine descente), on ressent comme un léger malaise, une sensation d’étranglement au niveau de la cheville et, au moment où la vie défile devant vos yeux, on réfléchit sur la meilleur option : « tomber du côté gauche ou du côté droit ?» sans aucune allusion politique. Je ne sais d’ailleurs toujours pas quelle obscure secte religieuse anti JULIE a enrôlé mon lacet enfin « le lacet assassin ».

Je dirais même qu’il y eu préméditation. Dans l’après midi, alors que je courais dans les couloirs du labo, en slalomant entre les escabeaux des électriciens et en tentant d’éviter mes collègues innocents, j’ai manqué de m’envoler en vol plané dans les jolies plantes qui ornent le couloir. Les plantes vertes, bon ça va c’est pas dangereux. En revanche le joli muret en briques orange qui les entoure m’a fait « un peu » peur. Heureusement que mon épaule à été stoppée grâce à la colonne en plâtre qui trône au centre du couloir. Aïe. J’aurai pu me rattraper avec la main si je ne me l’étais pas explosée 30 minutes plus tôt contre une poignée de porte… Re Aïe. J’avais été prévenue ! Mais je n’ai pas été assez maline pour voir les signes avant coureurs de ce qui allait se passer. Ah si seulement…

Et bien non ! Tout n’est pas perdu ! La chance aurait-elle tournée ? Au lieu de m’étaler lamentablement comme une vache avec un sabot coincé dans un trou de taupe, j’ai freiné, me suis arrêtée, mais le plus important : sans tomber ! Certes, j’avais l’air cruche. Me voilà entrain de sautiller (et croyez moi avec un vélo entre les jambes ce n’est vraiment pas pratique…) pour me « coucher » sur le bas côté (tiens du côté droit d’ailleurs) afin d’atteindre ma chaussure. « YES ! C’est bon je suis LIBRE ! » Dis-je avec un grand sourire aux lèvres, en plus mon lacet, auquel masochistement je tiens quand même, n’est pas cassé : Attentat manqué, mission anéantie. Que penser alors, quand un homme à pieds est passé près de moi, lui aussi avec un grand sourire ??? Avait-il assisté à toute la scène ? Ou bien est ce que décidemment je perds plus mon pantalon que je ne le croyais laissant entrevoir ma culotte ? Décidemment ce « lacet assassin » a de la ressource…

Bon n’y pensons plus, l’essentiel c’est que je sois arrivée chez en un seul et unique morceau. Au premier étage (mon étage), j’ai vu un vélo attaché à la balustrade des escaliers. Inutile de vous dire que j’ai déjà lancé les paris pour savoir quand la vieille se plaindrait où si le propriétaire retrouverait son vélo avec sans selle ! Imprudent, il a été ! Moi j’ai maintenant un antivol de selle gnark gnark gnark !

Oui c’est puéril.

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MOI? MON VELO ET ENCORE MA POISSE ….

Posté par ju le 24 juillet 2008

Hello les gens!
Il n’aura pas fallut longtemps pour sortir le 2eme épisode de juliealapoisse.fr !!

Hier soir, j’ai terminé mon travail à une heure sympathique (17h), il fait beau, je suis à peu près de bonne humeur et j’ai un barbecue avec spécialités allemandes qui m’attend pour ce soir.
Je décide donc de rentrer chez moi (en RER évidemment). En arrivant dans l’entrée de ma résidence, qui vois-je?, aller devinez? Mon gardien qui arrosait les plantes… Je me dis OK lance un « b’jour » et casse toi. Et là, il m’interpelle: « faut pas m’en vouloir pour le vélo » je dis: «ah oui??? ».
Et bien je vous le donne en 1000, c’est l’espèce de petite vieille qui est allée se plaindre auprès du Gardien pour le vélo!!!!! oui oui la même qui essayait vainement de voir ce qu’il se passait derrière ma porte. Et, apparemment, ce n’était pas la première fois! La présence du vélo sur MON balcon oui oui sur MON balcon semble la défriser. Ah elle est belle la retraire…
Je meurs d’envie de lui laisser un gros caca de chien devant sa porte ou alors une boîte à Meuh, un morceau de fromage bien fait dans sa boîte à lettre, mon imagination foisonne!
Bref….
Prise d’un soupçon d’envie de faire la vaisselle, ni une ni deux je monte le son et je m’y attelle de suite! Et puis, effet boule de neige, l’aspirateur, le nettoyage des toilettes, les poussières, le linge, tout y est passé.
L’heure du barbecue arrive, je me dirige chez Laure avec mon vélo à réparer. En 15 minutes, telle une reine (oui je m’auto complimente, j’en ai besoin), me voilà avec une roue fonctionnelle. Seul truc : j’ai tordu le dérailleur arrière… Bon je retords le dérailleur dans l’autre sens et ma fois ça a l’air de marcher.

Par acquis de conscience, je demande au mari de Laure de jeter un coup d’œil. Il prend le vélo et fait un tour dans la rue: tout est OK !! = Joie immense.
Mais non, c’est alors que d’un coup d’un seul, la poisse décide une nouvelle fois de s’abattre sur moi! NOOOOONNNNNNNN.
Explications: j’entends, venant à nouveau du pneu arrière, un son que malheureusement j’identifie très très rapidement pfchuiiiiiit.
Pierre (le mari de Laure) vient de rouler sur un gros morceau de verre et par la même occasion, de ruiner la dernière chambre à air qu’il me restait, vous le croyez ça! Bon il me pose des rustines sur les 2 chambres à air crevées, on en remet une en place, on remonte le pneu et enfin on regonfle le tout. Pour s’apercevoir que (véridique) le pneu lui aussi est très atteint et qu’il serait dangereux de rouler comme ça (déjà que: «je loule sans casque! »).

Entre temps, le barbecue était un délice tout comme la bonne bière allemande!

L’heure de rentrer chez moi approche et je regarde d’un air inquiet mon vélo. Je tente ou j’tente pas? Mouais aller JE TENTE.
Après tout, j’en ai pas pour longtemps à rentrer en vélo et si je tombe/crève/roule dans une crotte de chien/percute un extra terrestre, Laure n’est pas loin.
Je suis arrivée jusqu’à chez moi sans encombres même si, finalement un extraterrestre ou un fantôme, a fait en sorte que les vitesses passent toutes seules… j’suis pas encore sortie de l’auberge.

Encore une fois tout est véridique. Bon je n’ai pas raconté comment j’me suis arraché un bout de peau, comment je vais réussir à ravoir mon jean graisseux ainsi que mes ongles. Et oui mes ongles qui étaient long (pour moi), d’ailleurs j’ai voulu les couper le soir même pour enlever une partie du noir. Et bien j’ai fais très voir trop ras! Ça fait mal…

Bon je  m’arrête là, j’me trouve un peu pathétique : c’est quand que ça s’arrête ! Y’en a marrrrrrrreeeeeeeeuuuuuuuxxxxxx!

PS : ce matin j’ai avalé du dentifrice : c’est pas bon.

Y’a des décennies comme ça, où l faudrait rester couchée
Ju la loose
 

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MOI, MON VELO ET………… MA POISSE…..

Posté par ju le 20 juillet 2008

Salut les gens!
Je songe sérieusement à créer un site internet nommé : www.julielapoisse.fr. Quand je lis les histoires sur viedemerde.fr, je me dis que, franchement, il m’arrive assez de choses pour avoir mon site perso.
Lundi, je regarde la météo, il ne doit pas pleuvoir (j’ai vérifié aussi sur le site de météo France…). Je prends donc mon vélo, monte la super côte qui coupe les jambes et, arrivée au sommet, il se met à pleuvoir. Bon OK, cela ne va pas durer que j’me dis. Que NENI, des trombes d’eau s’abattent sur moi et là, je me dis: « ma pauv fille ta vraiment pas de chance ».
Trempée pour trempée, je décide de continuer ma route. Je peux prendre une douche chaude du côté clinique au labo. Cette perspective me donne du courage et je me remets à pédaler sous la pluie.
Et là, d’un coup d’un seul, ma roue arrière crève, je pars en glissade non contrôlée et tombe comme une pierre dans un gentil buisson « moelleux néanmoins branchu » venu amortir ma chute. SUPER, j’enchaine pas mal non???
A ce stade, je suis à mis chemin entre chez moi et Chatillon Montrouge, je suis trempée et j’ai mal partout. Je décide de rebrousser chemin à pied et de rentrer chez moi NA! Je m’abrite qq minutes sous un arbre et là me vient une idée lumineuse! Et si j’essayais ma bombe anticrevaison!! Je fixe donc l’embout de la bombe sur la roue : la mousse sort sous pression mais PAS dans mon pneu. J’ai bien essayé plusieurs fois mais pas moyen…. (Évidemment j’en avais plus sur les mains que dans le pneu). Tout cela n’a servi à rien, et je continue à pieds.

Petite précision, sur le trajet retour, il se met à faire un grand soleil : RAGANT.

Finalement j’arrive chez moi OUF, c’est dire que pour moi c’était la terre promise! Je laisse mon vélo et mes chaussures trempées devant ma porte pour qu’ils sèchent avant des les rentrer, puis pchuittttt sous la douche. Bonheur suprême….
Je m’accorde une petite sieste bien méritée non?? Et bien apparemment non. Mon gardien ( ce ùù%¨§ç »,àç de trou du ù/.?^!!§& »), sonne (oui sonne! c’est vrai que mon appart est tellement grand qu’il faut au moins ça…).
Moi je me réveille la tête vaseuse, en short et t-shirt (précision je ne suis pas épilée…) et j’ouvre: « Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici » et moi de répondre : « j’ai crevé et je laissais juste sécher un peu le vélo avant de le rentrer » et lui de reprendre « Vous ne pouvez pas laisser votre vélo ici » (oui il a beaucoup de vocabulaire). Je dis : « OK je vais le rentrer » et lui claque plus ou moins la porte au nez.
Bon OK je connais le loustic. Mais est ce qu’il patrouille dans les couloirs, ou bien est ce la petite vieille (commère), qui essayait désespérément de voir ce qu’il se passait quand mon gardien était là, qui l’a prévenu??? Hum hum.

Je rentre le vélo qq minutes plus tard tout en dégeulassant totalement mon appart et en maudissant le saint patron des gardiens (et des vieilles?)

J’espère ne pas vous avoir endormies avec cette histoire mais le pire c’est que tout est vrai! Et là je pense couver des otites…
Bises
Ju la loose

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Ode à ma machine à laver

Posté par ju le 16 juillet 2008

Aujourd’hui, j’ai gagné le jack pot ! En ouvrant ma machine à laver, j’ai reçu la somme (modique) de 22 centimes ! Une pièce de 20 et une pièce de 2 centimes. Chouette, me direz-vous ? C’est vrai que cela reste plus rentable que la fois dernière où, ma gentille MAL (machine à laver = MAL est-ce un signe ?), a voulu me donner 20 euros mais sous format billet….

Bref j’en suis toujours à chercher le symbole, la signification, la face cachée de ce soudain revirement de situation. En effet ma MAL n’a pas toujours été aussi magnanime. Laissez-moi vous compter quelques histoires pour éclairer vos lanternes.

Il fut une période, pendant ma vie d’étudiante studieuse et appliquée, durant laquelle laver son linge se résumait à : un paquet de lessive peu coûteuse, mon lavabo et mes mains… Aussi je peux dire, au nom de toutes les personnes qui ont pratiqué ce sport (oui oui ce sport) : « n’essayez pas de faire sécher un jean ou un gros pull dans votre intérieur de 15m2, ça pue » Je vous vois venir, moi aussi j’ai essayé la suspension sur cintre lui-même tenant accrobatiquement sur le tuyau qui parcoure le plafond de l’appart le tout le plus proche de l’unique fenêtre. Quant à l’astuce du sèche cheveux, pfff, quelle escroquerie ! ça crame les poils de pulls. Alors oui, quand le nouveau petit haut que l’on doit absolument porter dans l’heure qui suit est encore humide, ça marche. Enfin, ça fonctionne, mais la matière devient tellement sèche qu’il tiendrait presque debout tout seul ! ah oui et finalement ça pue aussi.

Tout cela pour vous dire que la MAL c’est le bonheur. Elle me regardait (amoureusement ?) dans le magasin, moi je regardais amoureusement son prix défiant toute concurrence. Lors des premiers lavages, j’étais pleine d’allégresse comme devant un spectacle, une avant première, un concert des QUEEN avec en première partie NIRVANA (bon je vais un peu loin là…)

Traduction : je suis restée comme une pauv’ conne à regarder à travers le hublot tout en arborant un sourire béat… Elle et moi, moi et elle, une grande histoire d’amour était née.

Pourtant, après avoir résisté à deux déménagements, nous avons du faire face à notre première grande crise. Il faut dire que ses seuls moyens d’expressions sont :

- le bruit plus ou moins intense lors de l’essorage (même si j’utilise toujours le même programme)

- La quantité de vibration / seconde répercutée au travers des murs.

Apparemment plus douée que moi pour les langues, ma MAL a réfléchi et dégoté un langage universel. Tout d’abord, un jour, comme ça, sans crier gare, je vais pour ouvrir le hublot et là : CLAC ! La poignée me reste dans les mains et je tombe à la renverse. Heureusement pour moi, le coin du lavabo était là pour recevoir l’arrière ma tête… Ok, je suis sonnée, la poignée toujours dans la main, et je regarde désespérée le linge pris en otage dans la MAL.

Me vient une idée lumineuse (comme pas très souvent) : je vais faire levier avec un couteau en essayant de ne pas m’électrocuter (des bouts de métaux dépassent outrageusement). En fait la première étape a été de débrancher la MAL, je ne suis pas suicidaire (en dépit de toutes mes poisses). Le point d’équilibre entre : « il faut que j’ouvre ce fichu hublot » et « si j’force encore j’vais tout péter et en rester comme deux ronds de flan avec mon linge qui va pourrir dans le tambour » a été complexe à définir.

Aujourd’hui je peux vous dire que ma technique est parfaite. Je n’oublie jamais la petite parole gentille à ma MAL dans l’espoir (pour le moment jamais déçu) qu’elle m’accorde ses bonnes grâces et me laisse accéder à mes vêtements sans encombres.

Description de la technique :

- Brancher la MAL (oui j’ai essayé sans, ça marche moins bien…),

- Penser à placer le tuyau d’évacuation dans la baignoire (oui c’est comme ça, les résidences des années 70…),

- Lancer le programme de la machine (pour moi : mixte résistant programme 3)

- Ne pas s’endormir avant d’avoir enclenché l’essorage (oui ça fait mal au cœur quand il est minuit et que l’on veut dormir),

- Débrancher la MAL,

- Se doter d’un couteau, mais trop pointu quand même s’est dangereux !,

- Ouvrir le hublot.

Bref comme dans tous les couples, il a fallu établir des règles de bonne entente. Et promis cela fonctionne depuis maintenant presque trois ans.

FAR comme SEB, c’est bien !

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Le 13 porte t-il malheur? ou bien c’est juste …… normal?

Posté par ju le 16 juillet 2008

Aujourd’hui, dimanche, oui oui dimanche, je suis allé au labo pour une manip hyper hyper importante. Bon, en fait je m’étais engagée en oubliant (la mémoire n’est pas une de mes première qualités…) que lundi était férié… Ce qui m’a motivé à décoller de chez moi ? J’ai du mal à l’avouer mais oui, c’est le fait d’avoir de nouvelles chaussures aux pieds… serais-je finalement une vrai fille ??? Bref, trêve de divagations. Me voilà (avec mes nouvelles chaussures) en route pour aller prendre mon cher et tendre RER B, mon non moins précieux métro ligne 4 puis terminer par une petite station sur la ligne 12. Dimanche oblige, je dois faire tout le tour de l’hôpital pour entrer et revenir sur mes pas (dans l’enceinte) pour arriver au labo.

Personne ! Cool je vais pouvoir bosser tranquille, si j’oublie un type au regard lubrique qui m’a reluquée jusqu’à ce que je rentre dans le bâtiment. Hum ce nouveau petit haut rose (acheté lui aussi en solde !) semble avoir un effet inattendu pour moi.  « Aller, au boulot ma fille ! » voilà !, une petite phrase pour se motiver et c’est parti !  En théorie, je ne dois pas en avoir pour plus de trois quarts d’heure et j’envisage déjà une petite sortie ciné histoire de rentabiliser mon trajet. Je retiendrais une leçon, que décidemment j’ai bien du mal à apprendre, c’est qu’il ne faut jamais estimer le temps que peux prendre une manip en avance…

Tout se serait bien passé si : 

- des pipettes n’avaient été se « cacher » dans un endroit improbable. 

- il ne manquait pas de cônes 1000 

- il ne manquait pas de tubes 1,5 

Ayant fini ma « chasse » au trésor et réuni le matériel nécessaire, j’ai pu commencer à récupérer mes cellules. Youpi ! Elles se sont décidées à pousser j’en ai assez pour les différentes conditions à tester. Dorénavant, je mets un point d’honneur à noter le moindre point positif même le plus petit et insignifiant.  J’escalade l’étage qui me sépare du P2 et, arrivée au sommet, je me rends compte que j’ai évidemment oubliée le milieu de culture en bas… logique c’est comme ça tous les jours… Bon, je dépose mes échantillons au P2 puis je redescends chercher ce fameux milieu de culture tout en m’invectivant à TRES haute voix. « p’tain c’est pas possible de pas avoir de tête comme ça !!!!! » ou encore « t’es vraiment trop nulle » et pour finir « tu t’rends compte que tu parles toute seule !!, tais toi »  Dans le sas, j’enfile la blouse réglementaire, récupère TOUT mon matos et m’installe sous la hotte. Premier tube, ça roule, deuxième tube, ça roule, troisième tube, ça roule, quatrième tube, ça roule, cinquième tube, ERROR 2. Là je stoppe net. Pas de notice d’instruction dans les placards, tiroirs ou touts autres endroits susceptibles d’en contenir !! ARRRGGGGGG y’en a marre !! Jamais cette machine ne m’avait lâchée auparavant… Bon respire à fond, de toute façon tu es toute seule, alors crie un bon coup et ça ira mieux. Mouais ça défoule mais ne retire pas l’affichage ERROR 2 sur l’écran ! Mais putain c’est quoi cette ERROR 2 !  Ok, technique de base : on débranche tout, on attend un peu et on voit ce que cela donne. Ah bah effectivement, en faisant un nouvel essai, ce n’est plus ERROR 2 qui apparait mais ERROR 8 ! Je viens de grimper de 6 points, comment dois-je le prendre ? Je reboote une seconde fois. Mes nerfs sont à rude épreuve, la sueur commence à perler sur mon front (peut être aussi en raison des 40 degrés qu’il doit faire dans ce fichu P2 : pas de clim.), j’attends, en trépignant et en implorant une toute puissance imaginaire, l’affichage. Et là : OK ! OUF je suis enfin sortie de l’auberge, c’est qu’il me reste encore 7 tubes à passer moi !  Bon c’est reparti, tube six OK, tube 7 OK, tube 8 OK, tube 9 OK (je commence à envisager une possible conversion au catholicisme), tube 10 OK (ahhhhhh plus que deux !!), tube 11 ERROR 2…. Nom de !§ù%%^) »## %:// ?1 ptain de bordel de ******** !!!!!!!!!!!!!!!!!  Là, après tout les vilains mots employés, je crois que le bon Dieu ne voudra plus de moi, mais moi non plus alors tout est en ordre… 

J’ai voulu jeter la machine par la fenêtre mais il n’y en a pas qui s’ouvrent (d’où la canicule), l’exploser par terre ? Mauvaise idée, je passerais trop de temps à nettoyer ensuite. Il ne reste plus qu’une option : prendre sur moi, pratiquer la respiration approfondie et rebooter.  Qu’est ce qui me brûle les yeux comme ça ?? Ah bah je sais : un mélange de larme de colère et de transpiration, la nature est cruelle. Après tant d’épreuves traversées, mon tube douze ne me fais pas faux bond : bonheur et joie immense ! Je vais enfin pouvoir me tailler. Il est 16h40 précisément. Info supplémentaire : je suis arrivée à 14h40. A croire qu’il fallait un compte rond… Je crois n’être jamais sortie aussi vite du labo qu’aujourd’hui. Je tente le coup pour le cinéma aux Halles. Non mais je ne vais quand même pas me laisser emm***** par une machine ! Le film était sympa (un mec mignon dedans) si j’oublie mon voisin qui puait du bec. 

Là il est 23h30, j’ai assisté de mon balcon à un feu d’artifice joli (oh la belle bleue oh la belle rouge) sur un fond de grands classiques musicaux (du genre tout le monde connait mais de là à donner le titre…). Ah si il y avait « we are the champions », « YMCA » et l’indémodable « I will survive ». 

Aller, une dernière poisse pour la route : en allant aux toilettes, je viens de m’apercevoir que ma machine était pleine. Elle ne demande qu’une chose : être délivrée de ces encombrants vêtements. Moi je ne demande qu’une chose : dormir. Je crois qu’elle et moi on ne va pas être d’accord… Mais comme d’habitude c’est elle qui gagne et moi je n’ai plus qu’à maudire (encore une fois) ma mémoire très mais alors très sélective !

Ju la loose 

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Premier article

Posté par ju le 16 juillet 2008

Alors les gens! on n’y croyait pas hein!?? Comme quoi les jours fériés ont du bon ! Bon Ok c’est aussi parce que je n’avais rien à faire et que la perspective de serpiller mon sol était beaucoup moins attirante que de créer ce blog.

N’étant pas la reine de l’informatique, je suppute qu’il y aura beaucoup de bugs. Et puis le nom du site est porteur. Je ne l’ai pas choisi par hasard. En fait, dans ce bas monde, il y a deux catégories de personnes. Ceux qui ont du bol et les autres… Vous l’aurez deviné, moi c’est à la deuxième catégorie que j’appartiens depuis maintenant 25 ans! Oui j’exagère un chouille : j’ai un job, un appart (en location) et une voiture (bon plus pour longtemps…)

Mon véhicule est, comme qui dirait, “vert”. Non pas parce qu’il consomme peu (bien au contraire) mais parce que des plantes commencent à pousser dessus! De mignonnes petites araignées y tissent leurs toiles le tout sur un joli tapis mousseux. Une voiture camoufflage me direz-vous? oui si l’on est sourd et que l’on a le nez bouché… Bref.

Depuis un certain temps, il m’arrive un tas de choses fort sympathiques (phrase ironique). En racontant mes mésaventures par mail à mes amies, je me suis aperçue que cela les faisait bien rire! apparemment, je raconte mieux par écrit qu’à l’oral…

Et puis quel exutoire! Terminé, je ne marmonerais plus dans ma barbe (j’vous jure que je n’en ai pas en vrai) en me maudissant pour mes maladresses, ma mémoire digne d’un Alzheimer et mon sens de l’orientation aussi développé que celui d’un manchot uni-jambiste.

J’ai déjà un bon stock d’histoires dans ma besace! Encore faut-il les écrire et c’est bien ce que je compte faire si, entre temps, mon ordinateur ne me lâche pas (la batterie montre des signes de fatigue).

Ju la loose

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